Foire Aux Questions

Posez vos questions, répondez à d'autres, partagez vos expériences sur le moustique tigre !

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non ! La femelle moustique tigre va piquer plusieurs fois (4 à 5 fois) au cours des 4 à 8 semaines de sa vie. C’est ainsi qu’elle peut transmettre un virus par exemple, si elle a piqué au préalable une personne malade.

Réponse de Christophe Bellet – Expert Moustique Tigre – EID

Oui, ils disparaissent sous leur forme adulte, mais ils sont toujours présents sous forme d’œufs qui attendent des conditions favorables (température et luminosité) du printemps, pour éclore après submersion.

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non ! Ce qui attire en premier le moustique, c’est le gaz carbonique que nous dégageons par notre respiration, puis nos odeurs et notre chaleur corporelles.

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Nous n’attirons pas les moustiques de la même manière. Chaque personne émet des molécules (CO2, acide lactique, acide butyrique, octabol…) différemment en fonction de son état physiologique, de son microbiote cutané, de sa génétique… cela joue sur notre attractivité pour les moustiques.

Réponse de l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer.

La chaleur plus constante et la sécheresse estivale dans le Sud qui favoriserait une sédentarité plus marquée du moustique, avec une activité concentrée à l’aube et au crépuscule. Dans nos territoires, les pluies estivales plus fréquentes et la végétation plus luxuriante augmentent le nombre de gîtes artificiels (soucoupes, récupérateurs d’eau, gouttières mal entretenues, etc.).

Les villes du sud sont souvent plus adaptées à la présence du moustique (expérience accumulée, aménagements plus secs, végétation méditerranéenne moins propice aux eaux stagnantes).

Le MT a colonisé depuis les années 2000 le Sud de la France, les habitants ont donc pris l’habitude de gérer les gîtes larvaires, ce qui n’est pas encore totalement le cas ici.

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non, c’est impossible dans l’eau chlorée ou salée. De plus, si le système de filtration et d’épuration de la piscine est en fonctionnement, le moustique ne peut pas se développer.

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Les mares ne sont pas des gites larvaires pour le moustique-tigre. Celui-ci pond ses œufs sur des surfaces sèches juste au dessus du niveau de l’eau, principalement dans des contenants de petits à moyens volumes (ex : bidons, récupérateurs d’eau de pluie, bouches d’égouts, coupelles de pots de fleurs…). L’éclosion des œufs aura lieu après leur submersion, suite à des pluies ou des arrosages.

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Réponse de Christophe Bellet – Expert Moustique Tigre – EID

Non, les composteurs ne sont pas des lieux permettant la reproduction de cette espèce. Ce ne sont pas des gîtes larvaires. Pour se développer les larves de moustiques ont besoin d’une lame d’eau présente suffisamment longtemps (environ 1 semaine en période estivale) leur permettant d’assurer leur cycle de développement.

Cette situation n’est jamais rencontrée dans un composteur.

Réponse de Christophe Bellet – Expert Moustique Tigre – EID

Non, l’écologie particulière de cette espèce la rend incapable d’exploiter les biotopes que sont les rivières, les étangs, les mares, les prairies inondables, les marais, les fossés, les noues et les bassins d’infiltration. Dans son aire de répartition originelle, le moustique-tigre (Aedes albopictus) est une espèce forestière, cryptique, dont les larves se développent dans les petites collections d’eau des cavités arboricoles. Les œufs sont déposés au-dessus du niveau de l’eau, de préférence sur un support sombre et rugueux. Ainsi les gîtes larvaires exploités par le moustique-tigre sont exclusivement des petits contenants naturels (creux d’arbres, creux de rocher) ou artificiels (bidons, citernes, vases, contenants divers et variés…).

En revanche, les bassins d’infiltration peuvent être à l’origine de la prolifération des espèces de moustiques traditionnellement rencontrées en milieux naturels (Aedes caspius, Aedes sticticus, Aedes vexans).

Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non, les mares en pleine-terre ne sont pas des gites larvaires pour le moustique-tigre. Celui-ci pond ses œufs sur des surfaces sèches juste au dessus du niveau de l’eau, principalement dans des contenants de petits à moyens volumes (ex : bidons, récupérateurs d’eau de pluie, bouches d’égouts, coupelles de pots de fleurs…).

L’éclosion des œufs aura lieu après leur submersion, suite à des pluies ou des arrosages.

Réponse de l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Une fois installé, le moustique tigre ne peut plus être éradiqué car les œufs sont pondus dans de multiples gites naturels et artificiels et sont très résistants, même aux conditions très défavorables des périodes hivernales.

Réponse de Christophe Bellet – Expert Moustique Tigre – EID

Attention, le piégeage n’est qu’une technique complémentaire à l’élimination des gites larvaires.

À lui seul le piège ne permettra pas de diminuer de façon significative les nuisances. Il est impératif au préalable de supprimer tous les gîtes larvaires du moustique tigre. Ensuite, seule une utilisation collective de pièges sur plusieurs habitations, en un réseau suffisamment dense, peut s’avérer efficace.

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Réponse de Sophie Vallon – Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Les voiles moustiquaires doivent avoir des mailles très fines (inférieures à 1 mm) pour empêcher les femelles de passer et d’accéder à l’eau. Attention, les femelles peuvent descendre par le chéneau, ou le tuyau d’arrivée d’eau, il est donc important que ce dernier s’arrête quelques centimètres au dessus du voile moustiquaire comme sur la photo ci-jointe (l’eau passe à travers mais les moustiques).

Réponse de AgirMoustique.fr

Les terrasses sur plots peuvent retenir l’eau sous les dalles des terrasses ou balcons. Cette rétention d’eau peut être occasionnée par l’absence ou l’obstruction de l’exutoire de la structure. Mais le plus fréquemment une mauvaise inclinaison ou une pente insuffisante sont en cause, ce qui entraine donc la formation de points d’eau stagnante sur certaines zones de la terrasse voire même sous l’ensemble de la surface.

Afin de sécuriser efficacement ce type d’ouvrage, il faut d’abord identifier les zones sur lesquelles l’eau stagnante est présente. Cela permettra ensuite de choisir la méthode la plus adaptée.

Plusieurs principes de sécurisation ont été développés :

  • Soit en venant corriger la pente d’évacuation (ex : panneau isolant),
  • Soit en évacuant les eaux stagnantes (ex : mèches drainantes),
  • Soit en empêchant la formation de flaques d’eau stagnantes (ex : plaque alvéolée, panneau isolant, lit de gravier ou de sable…).

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Réponse de AgirMoustique.fr

On entend souvent parler d’une nouvelle méthode de lutte contre le moustique tigre : la technique de l’insecte stérile (TIS).

Il s’agit de lâcher en masse des moustiques mâles rendus stériles pour que les femelles présentes dans la nature engendrent une descendance non viable. L’objectif est de réduire les populations de moustiques afin de diminuer les nuisances et les risques de transmission vectorielle. Cette technique présente des avantages et des limites.

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Réponse de Sophie Vallon – Experte « Moustique Tigre – FREDON AURA »

Non, les moustiques-tigres sont diurnes alors que les chauve-souris sont nocturnes. Ils ne sont donc pas actifs sur les mêmes périodes de la journée. Les chauve-souris peuvent se nourrir d’espèces de moustiques nocturnes mais pas de moustique-tigre.

Source AgirMoustique.fr

Différents supports de communication sont à votre disposition sur ce site internet [lien]. Certains sont personnalisables avec le logo de votre collectivité.

Pour être plus efficace, variez les supports et médias de communication (affiche, article ou bannière sur le site internet, bulletin communal, flyer, message sur panneau lumineux…). Vous pouvez aussi relayer l’adresse de cette plateforme à l’attention de vos administrés.

Source AgirMoustique.fr

En cas de plainte pour des nuisances liées au moustique-tigre dues à des terrains non entretenus, le maire peut intervenir dans le cadre des pouvoirs de police qui lui sont conférés.

L’article L.2213-25 du code général des collectivités territoriales s’applique à tous les désordres inhérents aux terrains non entretenus, y compris les eaux stagnantes. Le terme environnement définit le milieu naturel au sens large mais aussi l’ensemble des éléments qui environnent le terrain. Le Conseil d’État a par ailleurs précisé que la prolifération de nuisibles relève du champ d’application de cet article.

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Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

La démoustication est réalisée autour des cas confirmés de chikungunya, de dengue ou de Zika dans le cadre strict de la Lutte Anti-Vectorielle (LAV) conformément au décret n°2019-258 du 29 mars 2019 relatif à la prévention des maladies vectorielles.

Elle vise à détruire les insectes adultes potentiellement infectés par le virus et non pas à réduire une densité de moustique dans l’espace et le temps (il a d’ailleurs été constaté que les moustiques peuvent recoloniser une zone 10 jours après une démoustication).

Pour faire baisser la densité des moustiques et donc les nuisances, la solution la plus efficace est de supprimer les gîtes larvaires tout au long de la saison.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Lorsqu’un professionnel de santé identifie un cas de dengue, chikungunya ou zika il doit le signaler à l’Agence régionale de santé (ARS). Après une enquête épidémiologique, l’Entente interdépartementale Rhône-Alpes pour la démoustication (EIRAD) est mobilisée pour repérer la présence éventuelle de moustiques tigre autour des lieux considérés, supprimer les gites larvaires et mettre en œuvre des traitements biocides si nécessaire.

L’Agence régionale de santé informe systématiquement les maires des communes concernées par ces interventions de terrain.

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Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Ces traitements adulticides n’ont aucune efficacité pour limiter les nuisances liées à cette espèce de moustiques, car ils n’ont aucun effet sur ses oeufs ou ses larves.

Bien que la gêne soit réelle, l’utilisation d’insecticides pour tuer les moustiques adultes (adulticides) n’est ni une solution durable, ni sans conséquence. Les traitements ne sont déclenchés par les autorités sanitaires qu’en cas de risque de propagation épidémique (dengue, chikungunya ou zika). Ils sont réservés à cet usage pour limiter les phénomènes de résistance aux produits qu’entraineraient une utilisation trop régulière. Ils concernent des périmètres limités et respectent une zone d’exclusion de 50 mètres autour des milieux aquatiques (cours d’eau, plans d’eau…).

Seuls les secteurs où un risque est identifié sont traités (lieux fréquentés par une personne malade durant sa période de virémie et où le moustique tigre a été décelé). Ils visent à supprimer les moustiques adultes.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Seulement de manière temporaire. Les traitements ne tuent que les moustiques adultes présents au moment du passage, et aucun effet n’est obtenu sur les oeufs ou les larves. Une nouvelle population de moustiques tigres (sains) apparaît donc dans les jours qui suivent l’opération.

Seules des interventions de destruction des gites larvaires sont efficaces pour limiter les nuisances.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Pour la santé humaine :

  • Effets aigus : inhalation, irritations, réactions allergiques.
  • Effets chroniques (expositions répétées sur long terme): suspicions d’effets neurotoxiques, perturbateurs endocriniens, cancérogènes, notamment chez les plus vulnérables.

Pour l’environnement :

  • Toxicité pour les insectes utiles (abeilles, papillons…), pollution des eaux, perturbation des écosystèmes.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Non. Cela favorise l’apparition de moustiques résistants, réduit l’efficacité future en cas d’urgence, et augmente l’exposition de la population aux insecticides, notamment avec un risque toxicologique chronique.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Il est possible pour les collectivités de faire appel à une entreprise certifiée (CERTIBIOCIDE pour les applicateurs) pour réaliser des traitements adulticides. Certains produits ne sont réservés qu’à la LAV (aqua K othrine, Harmonyx), mais d’autre produits sont utilisables.

TOUTEFOIS, en l’absence de risque sanitaire, ces traitements sont considérés comme disproportionnés et non prioritaires.

De plus, la collectivité s’expose à un risque de responsabilité en cas d’atteinte à l’environnement (rucher impacté, information insuffisante de la population, …).

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Les espèces de moustiques qui colonisent les marais côtiers ne sont pas des moustiques tigres et vont pondre sur des substrats (dépôt des oeufs au fond des marais lorsque ceux-ci sont complétements secs). L’éclosion des oeufs a lieu lors de la remise en eau (orage ou introduction volontaire dans le cadre de la gestion des marais).

Il n’y a donc presque pas de moustiques en saison sèche, mais des nuisances importantes peuvent apparaître après des périodes pluvieuses.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

L’effet de l’insecticide utilisé contre les moustiques adultes est temporaire et dépend de la durée pendant laquelle les particules restent en suspension dans l’air, généralement de 1 à 2 heures selon les conditions météorologiques. De plus, le produit actif est photosensible, les UV de la lumière du jour vont donc le détruire rapidement sur les surfaces des objets. En revanche ce produit a une forte persistance dans l’eau, il est conseillé de vider les contenants en eau qui n’auraient pas été ramassés ou couverts avant le traitement insecticide.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Les pesticides utilisés dans la lutte antivectorielle peuvent présenter des risques pour la santé humaine si les personnes sont exposées directement aux produits chimiques, par inhalation ou contact cutané. Certaines personnes pourraient développer des réactions allergiques aux produits chimiques utilisés. Les enfants, les personnes âgées et les individus ayant des problèmes de santé chroniques pourraient être plus vulnérables aux effets secondaires de la lutte antivectorielle. Cependant, les composés actifs utilisés le sont à faible dose (1g par hectare) et perdent rapidement en efficacité.

Si vous présentez des symptômes tels que vertiges, vomissements, démangeaisons, etc., signes d’intoxication, vous devez contacter rapidement le centre anti-poison au numéro suivant 01 40 05 48 48.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Cela s’applique surtout aux animaux aquatiques et ceux à sang-froid tels que les grenouilles et les insectes. Assurez-vous de protéger vos points d’eau et de garder vos animaux à l’intérieur pendant la nuit où le traitement est effectué. Les chats errants devraient naturellement s’éloigner de la zone en raison du bruit des machines et ne sont pas exposés à de grands risques.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Les traitements de lutte antivectorielles (LAV) sont toxiques pour les abeilles. Avant la réalisation de tout traitement de LAV organisé par l’ARS, le Groupement de Défense Apicole (GDSA) est prévenu du périmètre d’intervention afin que les apiculteurs adhérents puisent être informés. De plus, la mairie concernée est également informée fin de pouvoir identifier d’éventuelles ruches et prévenir les propriétaires concernés.

En fonction des conditions météorologiques (température), il est recommandé de couvrir ou de déplacer les ruches afin d’éviter l’exposition des abeilles.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Il n’y a pas de risque de contamination de l’eau puis des baigneurs au regard des concentrations utilisées. Il existe certainement des interactions avec le chlore présent dans l’eau en relativement forte concentration. Le bâchage de la piscine peut limiter ces interactions.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Il est recommandé de laver vos fruits et légumes récoltés avant de les consommer et de les éplucher si nécessaire (en particulier pour les personnes à risque). C’est une règle d’hygiène de base, à appliquer qu’il y ait traitement ou non.

Avant le traitement, il est aussi recommandé de ramasser le linge, rentrer le mobilier de jardin, les jouets ou les couvrir.

Et après traitement, de rincer à l’eau le mobilier de jardin et les jeux d’enfants qui n’ont pas pu être mis à l’abri et de vider les contenants en eau qui n’auraient pas été ramassés/couverts avant l’opération de traitement. Ces recommandations visent à réduire au maximum l’exposition aux produits chimiques.

Réponse de Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes

Sans rinçage possible, par mesure de précaution, il est recommandé d’interdire leur accès pendant 24h

Question de Paul D., habitant de la ville de Bron


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non ! La femelle moustique tigre va piquer plusieurs fois (4 à 5 fois) au cours des 4 à 8 semaines de sa vie. C’est ainsi qu’elle peut transmettre un virus par exemple, si elle a piqué au préalable une personne malade.

Question de Pierre H., habitant de la ville de Clermont-Fd


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Les mares ne sont pas des gites larvaires pour le moustique-tigre. Celui-ci pond ses œufs sur des surfaces sèches juste au dessus du niveau de l’eau, principalement dans des contenants de petits à moyens volumes (ex : bidons, récupérateurs d’eau de pluie, bouches d’égouts, coupelles de pots de fleurs…). L’éclosion des œufs aura lieu après leur submersion, suite à des pluies ou des arrosages.

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Question de Aurélie F., habitante de la ville de Lyon


Réponse de Christophe Bellet
Expert Moustique Tigre – EID

Oui, ils disparaissent sous leur forme adulte, mais ils sont toujours présents sous forme d’œufs qui attendent des conditions favorables (température et luminosité) du printemps, pour éclore après submersion.

Question de Paula D., habitante de la ville de Moulin


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non ! Ce qui attire en premier le moustique, c’est le gaz carbonique que nous dégageons par notre respiration, puis nos odeurs et notre chaleur corporelles.

Question de Lise A., Agent de la commune Saint-Jean-de-Moirans


Réponse de Christophe Bellet
Expert Moustique Tigre – EID

Attention, le piégeage n’est qu’une technique complémentaire à l’élimination des gites larvaires. À lui seul le piège ne permettra pas de diminuer de façon significative les nuisances. Il est impératif au préalable de supprimer tous les gîtes larvaires du moustique tigre. Ensuite, seule une utilisation collective de pièges sur plusieurs habitations, en un réseau suffisamment dense, peut s’avérer efficace.

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Question de Lilian T., habitant de la ville de Valence


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Non, c’est impossible dans l’eau chlorée ou salée. De plus, si le système de filtration et d’épuration de la piscine est en fonctionnement, le moustique ne peut pas se développer.

Question de Mélissandre A., habitant de la ville de Marsanne


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Nous n’attirons pas les moustiques de la même manière. Chaque personne émet des molécules (CO2, acide lactique, acide butyrique, octabol…) différemment en fonction de son état physiologique, de son microbiote cutané, de sa génétique… cela joue sur notre attractivité pour les moustiques.

Question de Mélissandre A., habitant de la ville de Marsanne


Réponse de Sophie Vallon
Experte Moustique Tigre – FREDON AURA

Nous n’attirons pas les moustiques de la même manière. Chaque personne émet des molécules (CO2, acide lactique, acide butyrique, octabol…) différemment en fonction de son état physiologique, de son microbiote cutané, de sa génétique… cela joue sur notre attractivité pour les moustiques.